3 vues
0 partage
Une archiviste trouve une bobine non développée dans un cinéma fermé à Bruxelles.
Bruxelles, fin d’été. Une archiviste trouve une bobine non développée dans le grenier d’un cinéma fermé. Le grain murmure une histoire qu’on a voulu effacer — et qu’on va devoir regarder.
« La lumière ne ment jamais. Elle oublie seulement. »
Court métrage de fiction ancré dans le réel belge : peu de dialogues, beaucoup de textures. On filme le silence entre deux projections, le souffle d’un projecteur trop vieux, la poussière dans le faisceau.
Référence technique interne : ISO-400 / Super8-emul — on garde le grain même en capteur numérique.
Le grenier comme chambre noire improvisée.
Une ville qui respire la nuit.
Un visage qui refuse le close-up parfait — on préfère l’accident.
Sous-titres discrets FR / NL / EN pour la diffusion festivals.
Découverte de la bobine — doute, fascination.
Développement artisanal — le grain apparaît.
Confrontation avec le passé du lieu.
Projection privée — la mémoire revient en boucle.
On ne cherche pas le twist. On cherche le plan qui reste après le générique.
Dossier festivals Belgique / Europe — contact production.